Le téléphérique facilitera grandement l’accès des cyclistes à Ste-Walburge, à Rocourt, à Vottem, au quartier Naniot ou au Thier-à-Liège.

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À Portland, prendre le téléphérique avec un vélo est parfaitement normal et habituel.

On sait que la part du vélo dans les déplacements quotidiens à Liège reste très faible, beaucoup plus faible que dans de nombreuses autres villes européennes. Les raisons de cette situation sont multiples, l’une d’entre elle étant sans doute la déclivité importante de certains parcours (même si l’on observe que cela n’est pas un problème pour des cyclistes aguerris).

La téléphérique constitue une réponse à cette situation : pour les habitants des quartiers situés derrière la Citadelle et sur ses versants (Saint-Walburge, Rocourt, Vottem, Xhovémont,...), il deviendra possible de descendre en ville le matin à vélo (ce qui sera plus rapide que n’importe quel autre mode de transports pour une bonne partie d’entre eux) puis de remonter le soir en empruntant le téléphérique, qui leur permettra d’éviter la plus grande partie des côtes qu’ils auraient à franchir sans cela.

D’ailleurs, cet enjeu d’une remontée mécanique accessible aux cyclistes fait d’ailleurs l’objet d’une prise de conscience de plus en plus vive : dans le Plan communal d’itinéraires cyclistes (PCIC), adopté en novembre 2010, apparaît, en pointillé, un lien entre l’esplanade Saint-Léonard et la Citadelle. C’est une belle évolution, même si pour urbAgora le point de départ de ce nouveau moyen de transport doit se trouver place Vivegnis pour permettre la connexion directe avec le train et le tram.

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Extrait du Plan communal d’itinéraires cyclistes (PCIC).

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